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« À fleur d’être », an emotional movie sur des Rochefortais venus d’ailleurs

However forward of every thing, ce sont des Rochefortais! Venus of Tunisia…

However forward of every thing, ce sont des Rochefortais! Venus de Tunisie, d’Ukraine, d’Ouganda, du Soudan, d’Afghanistan, de Guinée-Conakry, de Mauritanie, du Mali, du Tchad, du Vietnam, du Chili ou du Pakistan, ils habitent ici depuis peu. Because the French will not be within the maternal language, they incessantly attend the pole formation of the social heart that voit passer 80 to 100 folks chaque mois. Là bien sûr, aux côtés de Christine Homosexual, entourée de benévoles, ils apprennent la langue de Molière. « Mais ce n’est pas qu’un cours de langue. Ici, ils rencontrent et se socialisent. L’Aapiq est un repère qui leur évite d’être isolés », defined the social employee.

The pudeur des mots

Voilà remark, entre les cours de français qui ont lieu tous les jours, les pôles formation et prévention de l’Aapiq ont répondu à un appel à projets de Passeurs d’pictures, dispositif nationwide d’éducation aux pictures. Cette année, le thème est « Faire et voir ». Evidently the movies are additionally a assist d’apprentissage, the group, which might solely have 17 folks, is there on the cinema. “Certains are by no means there,” confides Christine Homosexual. Ça, c’était pour « voir ». Et pour «faire», quoi de mieux que de réaliser un movie, leur movie?


Aymen et Abdoulaye aux manettes pour réaliser le movie.

NATACHA SILLÈGUE

Fiction or documentary? Three vite, the contributors are tombés d’accord sur le documentaire. L’idee de se présenter et de se raconter a fait l’unanimité. Bien sûr en dix-sept minutes, pas query de raconter des vies parfois chaotiques, souvent dures. Automotive certains sont arrivés en pirogue de la Mauritanie jusqu’à Gibraltar; d’autres ont connu la guerre, l’oppression ou la misère. Mais la pudeur retient les mots. Qu’ils aient 18 ou 56 ans, ces hommes et ces femmes préfèrent regard devant.

Ayakan prêt à livrer son témoignage devant la caméra.


Ayakan prêt à livrer son témoignage devant la caméra.

NATACHA SILLÈGUE

N’empêche qu’en découvrant ces Rochefortais, filmés en gros plan sur le visage, on comprend. Un regard, un sourire, une lèvre mordue, leur vie est là, «à fleur d’être», as le dit le titre, trouvé par Marie-France Gilaud, benevole de longue date à l’Aapiq. Chacun dit son nom de él, son âge de él, son pays d’origine de él et quan il est arrivé en France. D’autres ajoutent leurs sends, like Abdoulaye, «je voulais apprendre le français, écrire, lire et jouer au soccer»; Hussain, “je viens ici pour lire et écrire”; ou Manda, « je veux travailler en France et après me marier ». D’autres explicent ce qu’ils font: Kyrylo est lycéen à La Rochelle; Reynold joue au rugby a Tonnay-Charente.

Belle leçon d’humanité

« Les Français sont de bonnes personnes, je ne pensais pas que j’aimerais la France comme ça »

On despatched que derrière ces mots simples, dits en français par ceux qui ne parlaient pas la langue voilà quelques mois, il ya des destins, des drames. Mais ils n’en diront rien. Mamoudou locations the santé au-dessus de tout : «Si tu as de l’argent, si tu as des papiers, mais pas la santé… La santé, c’est ça la vie. » Selon Macarena, « la vie est meilleure en France. » Hussain discovered that « Rochefort c’est une belle ville. » Quant à Ahmat, « je veux dire merci. France is a 3 stunning nations, the folks in France are good folks, I do not know them earlier than they arrive, I do not assume you are aiming for France comme ça. »

Nicolas Dattilesi donne des conseils de professionnel aux apprentis comediens et réalisateurs attentifs.


Nicolas Dattilesi donne des conseils de professionnel aux apprentis comediens et réalisateurs attentifs.

NATACHA SILLÈGUE

Abdoulaye additionally launched a «je vous remercie… tous», forward of his lever earlier than the digicam. As in reconnaissance, Olena performs an air on the piano and Aymen sings a rap of her composition. Ahmat, philosophe, declare “tout passe, la vie proceed”, with a big sourire communicative. Pourtant, un peu avant, il avait confié : «If the state of affairs adjustments, je retournerai au Tchad. C’est mon pays, remark j’oublierais ? »

C’est aussi ça que ce movie counsel, des émotions et la richesse de l’autre d’où qu’il vienne. Ce qui n’était qu’un exercice au départe a permite à tous d’affronter la caméra, devant ou derrière, de lâcher prize et de prendre confianza en eux. « Certains étaient taciturnes, ils ont changé grâce à cette expérience, raconte Christine Homosexual. Ici, on ne décrète pas la résilience, mais on peut créer les situations pour ça se passe. » Belle leçon d’humanité dans un pays qui encore un peu, parfois, le sens des droits de l’Homme.

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